dpa 4560-OC-B-B00
(2.3/5)

1142,40 €
Nous sélectionnons chaque instrument sur quatre critères concrets : le son, le prix, la polyvalence et la finition. Nos notes sont volontairement exigeantes, parfois dures. Pas pour casser du matériel, mais pour que vous sachiez exactement ce que vous achetez avant de poser votre argent. PS: nous pouvons toucher des commissions sur certains instruments que vous achetez, sur nos recommandations.

1142,40 €
1142,40 €
Réaliser une captation sonore réellement immersive nécessite de reproduire fidèlement l’audition humaine. Ce casque de type binaural se place directement sur les oreilles de l’opérateur pour enregistrer les sons exactement comme ils sont perçus. Équipé de deux capsules miniatures DPA 4060 CORE omnidirectionnelles, il assure une spatialisation 3D d’un réalisme saisissant, idéale pour le sound design, le reportage immersif ou le podcast haut de gamme. À l’usage, je note que l’appairage rigoureux des capsules garantit une image stéréo d’une stabilité exemplaire, même lors de mouvements de tête. Sa conception légère offre un confort durable sur le terrain, tandis que les bonnettes en mousse fournies gèrent efficacement les légers courants d’air. Il faut néanmoins prévoir des adaptateurs MicroDot spécifiques pour le connecter à votre enregistreur ou système HF. Pour moi, c’est l’outil ultime pour ceux qui recherchent un son naturel et une discrétion absolue sans le souffle propre aux solutions d’entrée de gamme.
1490,00 €
Destiné aux créateurs de contenus XR et aux ingénieurs du son itinérants, ce microphone ambisonique permet de capturer une sphère sonore complète avec une précision spatiale redoutable. Équipé de quatre capsules KE 14 montées en configuration tétraédrique, il enregistre l’audio dans le format A-Format, indispensable pour une immersion totale à 360 degrés. J’ai constaté que sa force réside dans sa capacité à traduire fidèlement la verticalité et la profondeur d’une scène, ce qui est crucial pour le réalisme d’une expérience VR ou d’un documentaire immersif. Sa conception robuste en métal inspire confiance sur le terrain. Notez toutefois qu’une interface à quatre entrées avec alimentation fantôme synchronisée est nécessaire pour exploiter son plein potentiel via le plug-in de conversion dédié. C’est un outil exigeant qui demande de la rigueur dans le placement, mais le résultat offre une cohérence d’image sonore qu’aucun montage stéréo classique ne peut égaler.
1159,00 €
Réaliser une captation audio immersive nécessite de placer les capsules là où le son est perçu : au creux de l’oreille humaine. Ce système binaural révolutionne la prise de son d’ambiance, le podcast de terrain et la création pour la VR. Il repose sur deux micros miniatures CORE by DPA montés sur des tours d’oreilles ergonomiques. J’ai constaté que la grande force du 4560-OP-B-B90 réside dans l’appairage rigoureux des capsules, garantissant une image stéréo d’une stabilité exemplaire. La technologie omnidirectionnelle offre un rendu linéaire et naturel, capturant l’espace avec une fidélité déroutante. Sa connectique MicroDot le rend universel, s’adaptant à la majorité des systèmes sans fil ou enregistreurs portables via adaptateurs. Bien que très discret, il impose une vigilance particulière face au vent en extérieur. C’est, selon moi, l’outil ultime pour ceux qui cherchent à retranscrire une expérience auditive ultra-réaliste sans porter de matériel encombrant.
216,00 €
Capturer l’intégralité d’un paysage sonore sans s’encombrer d’un arbre de micros complexe est désormais possible grâce à cet enregistreur Ambisonics tout-en-un. Sa force réside dans sa capacité à enregistrer des sons dans les trois axes (Haut-Bas, Gauche-Droite, Avant-Arrière) avec une précision spatiale saisissante, indispensable pour la VR, les vidéos 360 ou le sound design immersif. J’apprécie particulièrement sa polyvalence : il agit comme un enregistreur autonome sur le terrain mais se transforme en interface audio USB pour le streaming ou la postproduction. Son capteur de mouvement intégré garantit que l’orientation du son reste cohérente, même si l’appareil est déplacé. Bien que sa construction soit légère, sa simplicité logicielle permet de convertir les fichiers au format Bifinaural ou stéréo directement dans le boîtier. C’est, selon moi, l’outil le plus efficace pour ceux qui privilégient la mobilité et la rapidité d’exécution sans sacrifier la cohérence acoustique d’un lieu.
186,00 €
Se placer au cœur de l’action tout en restant totalement discret est la promesse de ce microphone binaural unique. Porté comme des écouteurs classiques, il utilise la morphologie de vos oreilles pour capturer une image stéréo ultra-réaliste, fidèle à ce que vous entendez physiquement. J’apprécie particulièrement sa réactivité lors de tournages vidéo urbains ou de concerts, où l’immersion spatiale prime sur tout le reste. Techniquement, ses deux capsules électret omnidirectionnelles couvrent une plage de 20 Hz à 20 kHz, garantissant une captation naturelle des ambiances. Sa connectique mini-jack 3,5 mm nécessite une alimentation plug-in power, ce qui le rend compatible avec la majorité des enregistreurs portables. Attention toutefois aux environnements extrêmement silencieux : la qualité de vos préamplis sera déterminante pour limiter le souffle. C’est un outil redoutable pour la prise de son “sur le vif” sans déploiement de matériel lourd.
186,00 €
Obtenir une immersion sonore absolue sans déployer de matériel complexe est le défi relevé par ce dispositif de captation binaurale. Conçu pour se loger directement dans le pavillon de l’oreille, il utilise la morphologie de l’utilisateur pour recréer une image spatiale à 360 degrés d’un réalisme saisissant. À l’usage, je trouve que le boîtier A3 simplifie considérablement la gestion de l’alimentation et du gain, rendant ce kit compatible avec la plupart des enregistreurs numériques ou entrées ligne. C’est un outil précieux pour les field-recorders, les créateurs de contenus VR ou les ingénieurs du son en quête d’ambiances naturelles et de foleys organiques. La discrétion est son atout majeur en milieu urbain ou lors de concerts. Attention toutefois : pour garantir cette précision spatiale, une écoute finale au casque est indispensable et le porteur doit rester immobile afin d’éviter tout bruit de frottement parasite.
186,00 €
Conçus pour capturer l’espace sonore exactement tel que vous le percevez, ces microphones binauraux s’insèrent directement dans les oreilles pour transformer votre propre anatomie en une tête artificielle de prise de son. Sur le terrain, j’ai constaté que le Soundman OKM II Classic Solo excelle particulièrement pour les documents sonores immersifs, les ambiances de nature ou les reportages en toute discrétion. Sa conception type intra-auriculaire garantit une image stéréo 3D d’un réalisme saisissant, impossible à obtenir avec des micros montés sur pied. L’utilisation est d’une grande simplicité grâce à son branchement direct sur l’entrée Plug-In Power des enregistreurs portables compacts. Je recommande néanmoins de prêter une attention particulière aux bruits de manipulation des câbles. Ce matériel offre un rapport performance-discrétion inégalé, à condition de privilégier une écoute finale au casque pour apprécier pleinement la profondeur spatiale du rendu.
186,00 €
Obtenir une immersion sonore spatiale sans l’encombrement d’un studio devient possible grâce à cette paire de micros binauraux. En les plaçant simplement dans les oreilles, on transforme son propre conduit auditif en outil de captation, créant une scène sonore 3D saisissante pour l’auditeur au casque. Ce kit se distingue par son adaptateur A3, indispensable pour attaquer une entrée ligne souvent rencontrée sur les enregistreurs professionnels, tout en gérant la dynamique des environnements bruyants grâce à sa pré-atténuation intégrée. J’ai constaté que sa force réside dans sa discrétion absolue lors de concerts ou de field recording urbain. Toutefois, la sensibilité des capsules électret omnidirectionnelles impose une certaine rigueur : les mouvements brusques ou une respiration trop proche peuvent être captés. C’est un outil de haute précision pour ceux qui privilégient le réalisme acoustique et la portabilité sur le terrain, offrant une alternative sérieuse aux têtes artificielles coûteuses.
Destiné aux créateurs de paysages sonores et aux preneurs de son opérant sur le terrain, ce système d’enregistrement binaural se porte directement dans les oreilles. Son architecture transforme la tête de l’utilisateur en un mannequin acoustique naturel, garantissant une image spatiale d’un réalisme saisissant pour l’auditeur au casque. Je trouve ce kit particulièrement brillant pour les reportages en immersion ou la captation de concerts où la discrétion est de mise. Sa mise en œuvre immédiate élimine la lourdeur des pieds de micros tout en offrant une cohérence de phase exemplaire. Techniquement, cette version Classic Solo D1 nécessite une alimentation plug-in power via l’entrée micro d’un enregistreur numérique ou d’un boîtier adapté. L’expérience montre que le rendu gagne en présence et en fidélité par rapport à des microphones stéréo standards, à condition de rester stable pendant la prise. C’est un outil de précision qui privilégie la spatialisation naturelle et la portabilité maximale.
129,50 €
Capturer l’espace sonore exactement tel qu’on l’entend devient possible grâce à ce système de microphones binauraux. Conçues pour se loger dans le pavillon de l’oreille, ces capsules électret transforment l’utilisateur en véritable tête artificielle humaine. J’ai constaté que ce procédé offre une immersion inégalée pour les prises d’ambiances urbaines, les répétitions acoustiques ou le sound-design, car il préserve la spatialisation naturelle liée à la morphologie du porteur. Sa force réside dans sa discrétion absolue, permettant des enregistrements sur le terrain sans attirer l’attention. L’appareil nécessite une entrée micro alimentée (Plug-in Power) sur un enregistreur portable pour fonctionner de manière optimale. Bien que le rendu soit exceptionnellement fidèle lors d’une écoute au casque, il faut garder à l’esprit que la signature sonore peut varier selon la forme des oreilles. C’est un outil redoutable de simplicité pour qui cherche un réalisme stéréo organique sans transporter de pieds ni de couples de micros complexes.
1142,40 €
Réaliser une captation sonore réellement immersive nécessite de reproduire fidèlement l’audition humaine. Ce casque de type binaural se place directement sur les oreilles de l’opérateur pour enregistrer les sons exactement comme ils sont perçus. Équipé de deux capsules miniatures DPA 4060 CORE omnidirectionnelles, il assure une spatialisation 3D d’un réalisme saisissant, idéale pour le sound design, le reportage immersif ou le podcast haut de gamme. À l’usage, je note que l’appairage rigoureux des capsules garantit une image stéréo d’une stabilité exemplaire, même lors de mouvements de tête. Sa conception légère offre un confort durable sur le terrain, tandis que les bonnettes en mousse fournies gèrent efficacement les légers courants d’air. Il faut néanmoins prévoir des adaptateurs MicroDot spécifiques pour le connecter à votre enregistreur ou système HF. Pour moi, c’est l’outil ultime pour ceux qui recherchent un son naturel et une discrétion absolue sans le souffle propre aux solutions d’entrée de gamme.
1490,00 €
Destiné aux créateurs de contenus XR et aux ingénieurs du son itinérants, ce microphone ambisonique permet de capturer une sphère sonore complète avec une précision spatiale redoutable. Équipé de quatre capsules KE 14 montées en configuration tétraédrique, il enregistre l’audio dans le format A-Format, indispensable pour une immersion totale à 360 degrés. J’ai constaté que sa force réside dans sa capacité à traduire fidèlement la verticalité et la profondeur d’une scène, ce qui est crucial pour le réalisme d’une expérience VR ou d’un documentaire immersif. Sa conception robuste en métal inspire confiance sur le terrain. Notez toutefois qu’une interface à quatre entrées avec alimentation fantôme synchronisée est nécessaire pour exploiter son plein potentiel via le plug-in de conversion dédié. C’est un outil exigeant qui demande de la rigueur dans le placement, mais le résultat offre une cohérence d’image sonore qu’aucun montage stéréo classique ne peut égaler.
1159,00 €
Réaliser une captation audio immersive nécessite de placer les capsules là où le son est perçu : au creux de l’oreille humaine. Ce système binaural révolutionne la prise de son d’ambiance, le podcast de terrain et la création pour la VR. Il repose sur deux micros miniatures CORE by DPA montés sur des tours d’oreilles ergonomiques. J’ai constaté que la grande force du 4560-OP-B-B90 réside dans l’appairage rigoureux des capsules, garantissant une image stéréo d’une stabilité exemplaire. La technologie omnidirectionnelle offre un rendu linéaire et naturel, capturant l’espace avec une fidélité déroutante. Sa connectique MicroDot le rend universel, s’adaptant à la majorité des systèmes sans fil ou enregistreurs portables via adaptateurs. Bien que très discret, il impose une vigilance particulière face au vent en extérieur. C’est, selon moi, l’outil ultime pour ceux qui cherchent à retranscrire une expérience auditive ultra-réaliste sans porter de matériel encombrant.
216,00 €
Capturer l’intégralité d’un paysage sonore sans s’encombrer d’un arbre de micros complexe est désormais possible grâce à cet enregistreur Ambisonics tout-en-un. Sa force réside dans sa capacité à enregistrer des sons dans les trois axes (Haut-Bas, Gauche-Droite, Avant-Arrière) avec une précision spatiale saisissante, indispensable pour la VR, les vidéos 360 ou le sound design immersif. J’apprécie particulièrement sa polyvalence : il agit comme un enregistreur autonome sur le terrain mais se transforme en interface audio USB pour le streaming ou la postproduction. Son capteur de mouvement intégré garantit que l’orientation du son reste cohérente, même si l’appareil est déplacé. Bien que sa construction soit légère, sa simplicité logicielle permet de convertir les fichiers au format Bifinaural ou stéréo directement dans le boîtier. C’est, selon moi, l’outil le plus efficace pour ceux qui privilégient la mobilité et la rapidité d’exécution sans sacrifier la cohérence acoustique d’un lieu.
186,00 €
Se placer au cœur de l’action tout en restant totalement discret est la promesse de ce microphone binaural unique. Porté comme des écouteurs classiques, il utilise la morphologie de vos oreilles pour capturer une image stéréo ultra-réaliste, fidèle à ce que vous entendez physiquement. J’apprécie particulièrement sa réactivité lors de tournages vidéo urbains ou de concerts, où l’immersion spatiale prime sur tout le reste. Techniquement, ses deux capsules électret omnidirectionnelles couvrent une plage de 20 Hz à 20 kHz, garantissant une captation naturelle des ambiances. Sa connectique mini-jack 3,5 mm nécessite une alimentation plug-in power, ce qui le rend compatible avec la majorité des enregistreurs portables. Attention toutefois aux environnements extrêmement silencieux : la qualité de vos préamplis sera déterminante pour limiter le souffle. C’est un outil redoutable pour la prise de son “sur le vif” sans déploiement de matériel lourd.
186,00 €
Obtenir une immersion sonore absolue sans déployer de matériel complexe est le défi relevé par ce dispositif de captation binaurale. Conçu pour se loger directement dans le pavillon de l’oreille, il utilise la morphologie de l’utilisateur pour recréer une image spatiale à 360 degrés d’un réalisme saisissant. À l’usage, je trouve que le boîtier A3 simplifie considérablement la gestion de l’alimentation et du gain, rendant ce kit compatible avec la plupart des enregistreurs numériques ou entrées ligne. C’est un outil précieux pour les field-recorders, les créateurs de contenus VR ou les ingénieurs du son en quête d’ambiances naturelles et de foleys organiques. La discrétion est son atout majeur en milieu urbain ou lors de concerts. Attention toutefois : pour garantir cette précision spatiale, une écoute finale au casque est indispensable et le porteur doit rester immobile afin d’éviter tout bruit de frottement parasite.
186,00 €
Conçus pour capturer l’espace sonore exactement tel que vous le percevez, ces microphones binauraux s’insèrent directement dans les oreilles pour transformer votre propre anatomie en une tête artificielle de prise de son. Sur le terrain, j’ai constaté que le Soundman OKM II Classic Solo excelle particulièrement pour les documents sonores immersifs, les ambiances de nature ou les reportages en toute discrétion. Sa conception type intra-auriculaire garantit une image stéréo 3D d’un réalisme saisissant, impossible à obtenir avec des micros montés sur pied. L’utilisation est d’une grande simplicité grâce à son branchement direct sur l’entrée Plug-In Power des enregistreurs portables compacts. Je recommande néanmoins de prêter une attention particulière aux bruits de manipulation des câbles. Ce matériel offre un rapport performance-discrétion inégalé, à condition de privilégier une écoute finale au casque pour apprécier pleinement la profondeur spatiale du rendu.
186,00 €
Obtenir une immersion sonore spatiale sans l’encombrement d’un studio devient possible grâce à cette paire de micros binauraux. En les plaçant simplement dans les oreilles, on transforme son propre conduit auditif en outil de captation, créant une scène sonore 3D saisissante pour l’auditeur au casque. Ce kit se distingue par son adaptateur A3, indispensable pour attaquer une entrée ligne souvent rencontrée sur les enregistreurs professionnels, tout en gérant la dynamique des environnements bruyants grâce à sa pré-atténuation intégrée. J’ai constaté que sa force réside dans sa discrétion absolue lors de concerts ou de field recording urbain. Toutefois, la sensibilité des capsules électret omnidirectionnelles impose une certaine rigueur : les mouvements brusques ou une respiration trop proche peuvent être captés. C’est un outil de haute précision pour ceux qui privilégient le réalisme acoustique et la portabilité sur le terrain, offrant une alternative sérieuse aux têtes artificielles coûteuses.
Destiné aux créateurs de paysages sonores et aux preneurs de son opérant sur le terrain, ce système d’enregistrement binaural se porte directement dans les oreilles. Son architecture transforme la tête de l’utilisateur en un mannequin acoustique naturel, garantissant une image spatiale d’un réalisme saisissant pour l’auditeur au casque. Je trouve ce kit particulièrement brillant pour les reportages en immersion ou la captation de concerts où la discrétion est de mise. Sa mise en œuvre immédiate élimine la lourdeur des pieds de micros tout en offrant une cohérence de phase exemplaire. Techniquement, cette version Classic Solo D1 nécessite une alimentation plug-in power via l’entrée micro d’un enregistreur numérique ou d’un boîtier adapté. L’expérience montre que le rendu gagne en présence et en fidélité par rapport à des microphones stéréo standards, à condition de rester stable pendant la prise. C’est un outil de précision qui privilégie la spatialisation naturelle et la portabilité maximale.
129,50 €
Capturer l’espace sonore exactement tel qu’on l’entend devient possible grâce à ce système de microphones binauraux. Conçues pour se loger dans le pavillon de l’oreille, ces capsules électret transforment l’utilisateur en véritable tête artificielle humaine. J’ai constaté que ce procédé offre une immersion inégalée pour les prises d’ambiances urbaines, les répétitions acoustiques ou le sound-design, car il préserve la spatialisation naturelle liée à la morphologie du porteur. Sa force réside dans sa discrétion absolue, permettant des enregistrements sur le terrain sans attirer l’attention. L’appareil nécessite une entrée micro alimentée (Plug-in Power) sur un enregistreur portable pour fonctionner de manière optimale. Bien que le rendu soit exceptionnellement fidèle lors d’une écoute au casque, il faut garder à l’esprit que la signature sonore peut varier selon la forme des oreilles. C’est un outil redoutable de simplicité pour qui cherche un réalisme stéréo organique sans transporter de pieds ni de couples de micros complexes.
Entre sensibilité extrême, bruit de fond et directivité, trouver le micro idéal pour l’ASMR demande de comprendre des critères techniques souvent mal expliqués.
L’ASMR repose sur des sons délicats : chuchotements, froissements, tapotements légers. Pour capter ces micro-détails sonores, il faut un micro capable de réagir aux plus faibles variations de pression acoustique. C’est ce qu’on appelle la sensibilité, exprimée en décibels. Un micro très sensible captera des nuances inaudibles à l’oreille nue, mais amplifiera aussi le moindre souffle parasite. Le rapport signal/bruit, qui mesure l’écart entre le son utile et le bruit résiduel, devient alors déterminant. Un modèle affichant moins de 15 dB de bruit propre offre généralement une restitution cristalline. Si vous optez pour un micro trop basique, vous risquez d’obtenir un souffle permanent qui ruinera l’immersion de vos auditeurs. Les créateurs expérimentés privilégient souvent un micro à condensateur performant pour cette raison précise : leur membrane fine réagit avec une précision remarquable aux sources sonores subtiles.
La directivité, c’est-à-dire la zone dans laquelle le micro capte le son, influence directement le rendu final. Une capsule cardioïde concentre la prise de son vers l’avant et rejette les bruits latéraux : idéal si vous travaillez face caméra dans une pièce imparfaite. Les micros bidirectionnels captent des deux côtés, parfait pour des sessions ear-to-ear où l’auditeur perçoit alternativement gauche et droite. Certains modèles proposent des directivités commutables, ce qui offre une polyvalence appréciable. Avez-vous besoin de capter une ambiance large ou de vous focaliser sur une source unique ? La réponse oriente clairement votre choix. Contrairement à un micro studio classique pensé pour le chant, un micro ASMR doit souvent gérer des mouvements autour de la capsule sans générer de distorsion.
Même le meilleur micro ne peut compenser un environnement acoustique médiocre. Les réverbérations, les bruits extérieurs et les vibrations parasites dégradent la qualité perçue. Plus de 70 % des créateurs ASMR travaillent dans des espaces non traités, ce qui explique pourquoi l’ajout de mousse acoustique pour studio transforme radicalement leurs prises de son. Un filtre anti-pop de qualité s’avère également indispensable pour atténuer les plosives lors des chuchotements rapprochés. Pensez aussi au support : une suspension élastique découple le micro des vibrations transmises par le bureau ou le pied. Pour les créateurs nomades qui souhaitent enregistrer en extérieur ou en déplacement, un enregistreur portable autonome peut remplacer une interface audio traditionnelle tout en garantissant une qualité broadcast. Testez toujours votre configuration complète avant une session importante : enregistrez quelques secondes de silence pour évaluer le bruit de fond réel dans vos conditions habituelles.
Le choix d’un équipement de captation est une étape décisive pour sculpter votre identité sonore et offrir une immersion totale à votre audience. Chez Feria Musica, notre vocation est de vous guider à travers ces nuances techniques pour transformer chaque murmure en une expérience sensorielle unique. N’hésitez pas à explorer nos autres ressources dédiées à l’audio pour affiner votre configuration et donner une nouvelle dimension à vos créations dès aujourd’hui.